Turf : 8 bonnes raisons de parier au Jeu Simple


Merci à Christian du Blog Mieuxjouerauturf.pro d’avoir pris le temps d’écrire cet article sur le jeu simple.

Dans cet article nous allons voir qu’elle est le meilleur pari possible si vous
voulez devenir rentable sur le long terme au PMU.


Il y a beaucoup d’arguments irréfutables qui vont dans ce sens, et nous allons en faire l’inventaire tout de suite.

C’est parti !

1 – Le nombre de combinaisons possibles suivant votre pari

Pour 16 partants. (Cas le plus fréquent pour les courses à évènement)

Types de parisNombres de combinaisons possibles
Simple placé16 (en fait 3 chances sur 16) *
Simple gagnant16
Couplé placé120
Couplé gagnant120
Trio560
Tiercé ordre3360
Tiercé désordre560
Quarté ordre43680
Quarté désordre1820
Quarté bonus 3560
Quinté ordre524160
Quinté désordre4368
Quinté bonus 41820
Quinté bonus 3560
2 sur 4120
Multi en 41820
Multi en 51820
Multi en 61820
Multi en 71820
*3 chevaux sont payés à la place pour une course de 16 partants.

Note de l’auteur :
Je parle ici du nombre de combinaisons possibles suivant le pari que vous aurez
choisi. Il ne faut pas faire la confusion entre le nombre de combinaisons
possibles et le pourcentage de réussite.

Nous voyons grâce à ce tableau que le pari simple est vraiment le plus facile !
Et encore, sans tout détailler, pour le simple placé, nous avons 3 chances sur 16 de trouver un des 3 concurrents payés à la place.

C’est considérable par rapport à un quinté, où là vous n’avez plus qu’une chance sur 4368 de trouver la bonne combinaison dans le désordre.

On ne va même pas s’attarder sur l’ordre, c’est encore pire. (Une chance sur 524160 !)
D’un côté 3 chances sur 16 de gagner, de l’autre 1 chance sur 4368.

Premier bon point pour le jeu simple.

2 – Les prélèvements sur les enjeux

Simple15,05%
Simple Jackpot20,40%
Couplé28,00%
2 sur 427,85%
2 sur 4 jackpot28,58%
Tiercé35,65%
Trio, Trio Ordre30,90%
Quarté +36,70%
Multi, Mini Multi34,90%
Quinté+34,60%
Pick 535,70%
Super 432,10%
TABLEAU DES RETENUES (au 23 septembre 2020)

Ici encore, vous pouvez voir que le jeu simple est le grand gagnant avec 15,05% de prélèvement, alors que le quarté culmine à 36,70% !

Plus du double !

Le quinté, jeu préféré des turfistes, en est tout de même à 34,60%.

Pour ne pas être trop ponctionné par le PMU, le jeu simple est encore la
meilleure alternative.

3 – Les écarts plus grands aux jeux de combinaisons

On parle ici des tiercés, quartés et quintés.

Le jeu simple étant plus facile à toucher, il est évident que vous allez gagner
plus souvent avec de bonnes méthodes fiables et qui ont fait leurs preuves
depuis longtemps.

Et CQFD, si l’on touche plus souvent, les écarts seront plus faibles qu’avec les jeux à combinaisons.

Note de l’auteur :
Attention, je n’ai pas dit qu’une méthode pour parier en simple ne pouvait pas subir d’écart important. Ça peut bien sûr arriver. Mais moins souvent qu’avec des jeux à combinaisons.

Ce qui nous amène à parler du capital de jeu.

4 – Un Capital plus faible pour le jeu simple

On peut s’en sortir avec une petite mise journalière en simple.

Pas avec les jeux à combinaisons. À moins d’un gros coup de chance.

On a coutume de dire qu’il faut prévoir un capital pour 30 jours d’écarts, ce qui couvre bien les mises en cas d’écart important.

Exemple en simple pour une mise journalière de 10 € x 30 jours = 300 €.

Pour les jeux à combinaisons, tel que le quinté, avec 10 € par jour, vous n’allez pas bien loin.
30 ou 50 € seraient mieux conseillés pour un jeu valable au quinté.

Ça change tout, puisque là il nous faudrait un capital de 900 à 1500 €.

5 – Plusieurs courses pour jouer au jeu simple

Alors qu’il n’y a qu’une course à évènement par jour, il y a une multitude de
courses où vous pouvez jouer en paris simples.

Donc si vous n’aimez pas jouer dans une seule course…

Vous pouvez ainsi choisir le nombre de partants de la course pour parier.

Ou bien choisir la distance sur laquelle vous préférez jouer.

L’importance de l’allocation, les réclamers, les handicaps de plat, les courses de trot avec départ à l’autostart, etc…

Ce que vous ne pouvez pas faire pour la course du quinté. Ce n’est pas vous qui choisissez la distance, la discipline ou le nombre de partants.

Note de l’auteur :
Il est déconseillé de jouer dans trop de courses. Si vous avez touché un bon
gagnant à belle cote, il vaut mieux s’arrêter pour la journée.
Il est prouvé, et j’en ai fait l’expérience, que 9 fois sur 10 vous aller reperdre ce que vous avez durement gagné.

6 – La discipline de la course « quinté » du jour

C’est bien pratique de parier au jeu simple si vous n’aimez pas la discipline du quinté du jour.

Je connais des turfistes qui ne parient jamais sur les courses d’obstacles, par exemple.

Question de goûts personnels, ou peur des chutes.

Il y en a qui ne parient que sur les courses de trot. Chacun sa spécialité.

De toute façon, il y a pratiquement chaque jour au moins une réunion de plat et de trot. L’obstacle étant plus rare.

Ceci est rendu possible grâce aux pistes en sable fibré (marqué PSF dans les
programmes).

Ce qui n’existait pas quand j’ai commencé à jouer aux courses il y a plus de 50 ans.

La saison de plat ne recommençait qu’en mars/avril.

7 – Le Jeu Simple : le vrai jeu des pros et des spéculateurs

Mon point de vue, mais ce n’est qu’un avis personnel, c’est que le jeu simple, qu’il soit gagnant ou placé, c’est le vrai jeu du spéculateur.

Les joueurs professionnels, s’ils existent vraiment, prétendent tous gagner leur vie avec le jeu simple. Quelquefois aussi avec les couplés, mais c’est plus rare.

Ce n’est donc pas par hasard qu’ils disent ça !
Les jeux de combinaisons quant à eux, sont des jeux de flambeurs.

Mais pas que…
Des jeux tentés par ceux qui prennent des risques, qui ont un gros capital, ou qui sont aveuglés par l’appât du gros gain.

Vous toucherez moins souvent le tiercé, le quarté et le quinté que les paris
simples.

C’est mathématique, nous l’avons vu plus haut dans le tableau numéro 1.

8 – Le Jeu simple est le pari le plus facile

Sans vouloir faire de jeu de mots, c’est bien le jeu simple, qu’il soit gagnant ou placé, qui est le plus simple.

Le moins compliqué.

Encore une fois, reportez-vous au tableau numéro 1, vous verrez qu’il n’y a pas photo.

Et puis on joue comme on veut. Chacun sa technique.

Il y a ceux qui « font le papier », les méthodistes, ceux qui suivent les pronostics, et ceux qui jouent leur date de naissance.

Il y en a enfin, qui jouent si le nom du cheval leur plait bien. Pourquoi pas !

En parlant du nom des chevaux, je vais vous raconter une anecdote arrivée à un ami qui n’était pas turfiste :

Je l’ai invité à venir sur un des 2 hippodromes lyonnais (Lyon-Parilly) où se
tenait une réunion de plat.

Dans la première course, courait un cheval au nom de « Fourmi Rose ». Le nom lui a bien plu et il l’a joué placé avec une mise de base.

Le cheval est arrivé dans les 3 premiers et il a gagné une petite somme. Pas grand-chose.

Pour la petite histoire, il n’a pas rejoué dans les autres courses. Il s’est juste contenté de prendre des photos.

N’étant pas turfiste, il n’a même jamais rejoué aux courses de sa vie, je crois.

Conclusion

Je crois que les chiffres parlent d’eux même et nul besoin de répéter ce qui a été dit plus haut.

Vous avez là 8 bonnes raisons de parier en simples aux courses hippiques, et ne plus jeter votre argent par les fenêtres avec le quinté.

Christian du blog Mieuxjouerauturf.pro

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